Bienvenue sur le blog de l'école communale de Montroeul-au-Bois, petite école familiale d'un magnifique village de la région des collines dans l'entité de Frasnes-lez-Anvaing.

Nous vous souhaitons un agréable moment de lecture et espérons lire vos commentaires.































mercredi 28 novembre 2012

Un automne bien chargé


Visite des serres de chrysanthèmes chez notre voisin Alain


Le potiron dans tous ses états!!






Plants de fraisiers à repiquer, pieds des arbustes à protéger pour l'hiver, taille des arbres, 
nettoyage des parcelles, ramassage des feuilles. 
On profite des derniers beaux jours et des couleurs de cette belle saison.




Avec Marie-Laurence, on se balade, on admire le paysage, on travaille la terre, on chante...
Mais aussi, on prépare et mange...  des chips aux orties ou des crêpes aux herbes!!!  MMMM quel délice



Rencontre avec Jean Patte.




Monsieur Patte peintre de la région des collines, nous a accueillis chez lui. Voici un condensé de notre discussion.

+ Quel âge avez-vous?
Jean Patte:  Je suis né en 1923. Le 9 décembre je fêterai mes 89 ans.

+ A quel âge avez-vous commencé la peinture?
J.P.: Vers l'âge de  trois quatre ans, je dessinais déjà à la craie sur le sol de ma maison et je demandais à ma maman d'attendre que le facteur soit passé pour nettoyer. Je voulais lui faire admirer mes premières oeuvres.

+ Dans quelle école avez-vous suivi des cours?

J.P. Je suis allé à l'institut Saint Luc de Tournai. C'est d'ailleurs là-bas qu'un de mes professeurs m'a donné l'envie de peindre.

+ Quel matériel utilisez-vous?

J.P.: Des toiles de lin qui peuvent se conserver 500 ans. J'utilise aussi des pinceaux (des grands, des moyens et des petits) et de la peinture à l'huile.

+ Combien de peintures avez-vous faites? Et à combien les vendez-vous?
J.P.: Je peins une dizaine de toiles par an. I m'arrive d'en vendre pour plus d'une centaine d'euros.

+ Où exposez-vous?
J.P.: J'ai exposé une seule fois dans un musée de Bruxelles ou dans des maisons de village. Le plus souvent, c'est chez moi.

+ Avez-vous fait de la peinture toute votre vie?
J.P.: Oui, mais j'ai un autre métier à côté. Je faisais des imitations de marbres et de peintures.

+ Connaissez-vous Albert Marescaux?
J.P.: Oui. Et tous les peintres de la région des collines. C'est moi, le plus vieux!

+ Combien de temps mettez-vous pour faire un tableau?
J.P.: Je peux réaliser un petit en une séance de trois heures. Pour un grand je mets trois séances.

+ Quels sont vos sujets favoris?
J.P.: La campagne, la région des collines en particulier. Notamment notre village de Montroeul. En général, je pose mon chevalet, j'installe ma toile et je peins ce que je vois... mais avec mon oeil d'artiste. Il m'arrive de faire des peintures lorsque je suis en vacances, par exemple à Venise.



jeudi 5 juillet 2012

NOUVEAU!!!! http://ecoledemontroeul.e-monsite.com/

Le site de l'école est en cours de création...
Allez y faire un tour...

samedi 16 juin 2012

Folder juin 2012 Fancy-fair & Infos générales




Pour une lecture plus facile du document...
       Lien vers le site de Montroeul
       http://www.montroeul.be/ecolemab.html






mercredi 6 juin 2012

Tous sur un ballon

Dernière heureRetour à la page d'accueil

(06/06/2012)
C’est un papa qui a lancé cette idée qui a séduit même les professeurs
MONTROEUL-AU-BOIS Samuel Christiaens est ostéopathe. Lors de ses études, il avait appris que des élèves suivaient des cours sur des ballons. “Cette technique permet le renforcement des muscles posturaux” , explique Samuel Christiaens. “Ces muscles sont faibles quand ils ne sont pas sollicités. Alors, la personne se laisse aller ou se voûte. Le ballon est donc une alternative intéressante à la chaise de classe .”
L’ostéopathe l’avait dit à l’époque : Il voulait que l’école de ses enfants adopte cette démarche.
Faire accepter un tel projet n’est pas simple. Samuel a d’abord dû convaincre la direction et les enseignants de la petite école du village de Montroeul-au-Bois.
Ensuite, il s’est tourné vers le comité de parents. Enfin, c’est auprès du collège communal qu’il s’est dirigé. “Je dois reconnaître que je n’ai eu aucune difficulté à les convaincre.”
Pour la première fois cette année, les élèves ont donc testé les ballons pour s’asseoir. Ces ballons sont installés dans des socles. “Nous y avons été progressivement. D’abord, seuls les 3e, 4e, 5e et 6e primaires ont participé au projet. Les 1re et 2e s’y sont mis après janvier. Et si, au début, seules 45 minutes étaient consacrées à l’opération; aujourd’hui, en fin d’année scolaire, les enfants passent une demi-journée sur leur ballon.”
Les résultats sont plus que concluants. En début d’année, les enfants savaient rester dans une posture bien précise durant 45 secondes. Aujourd’hui, ils restent près de deux minutes dans la même position. Les élèves sont enchantés. “Au début, je me demandais s’il nous avait donné ce ballon pour jouer”, se souvient Sarah, 11 ans.
“Cela faisait bizarre lors des premières séances mais on s’est rapidement habitué”, enchaîne Manon. “D’ailleurs, j’ai aussi un ballon à la maison.”
Pour Gaspard, le résultat est incroyable. “Maintenant, je me tiens droit sans m’en rendre compte.” L’opération sera évidemment réitérée l’année scolaire prochaine. Les cours d’éducation physique seront également revus toujours via cette méthode.